
Le spectacle fourni par les acteurs d'une pseudo-campagne européenne manquée doit
interpeller les Français sur les motivations des candidats et des appareils politiques.
Pas d'Europe, mais des débats de caniveau, sans aucune grandeur.
Alors, OUI, nous voulons une Europe politique et non bureaucratique, OUI, nous voulons une Europe forte, mais pas avec ces femmes et hommes là, qui n'ont rien à proposer, mais veulent la place.
Alors sanctionnons les, pour que demain soit meilleur.
Pour la première fois depuis que je suis en âge de voter, je m'abstiendrai, et que l'on ne me fasse pas le chantage à la démocratie, car c'est un acte politique et responsable.
Les différents gouvernements, de gauche comme de droite, ont toujours assisté les Français et ont laissé croire qu'ils étaient la solution à tous les problèmes.
Aujourd'hui, alors que ce gouvernement se débat dans la crise, sans amener aucune réponse valable, il demande aux Français de se prendre en main, alors qu'ils n'ont jamais été engagés
dans cette voie.
S'il est vrai que l'on devrait considérer que c'est une chance pour changer d'emploi, de pouvoir travailler jusqu'à 65 ans, la réalité est tout autre, car les portes sont fermées et les bases
n'existent pas.
Que ne nous a-t-on pas formé, préparé à plus de souplesse au lieu de faire croire à l'emploi à vie sans jamais se remettre en cause? Et pour ceux qui le font, les entreprises et la société
française ne sont pas encore prêtes à intégrer des profils atypiques.
Si l'on veut inverser la tendance, c'est par le fond et l'exemplarité(cela n'en prend pas le chemin) que l'on réussira et non par des lois irréalistes d'un Etat trop pesant qui ne veut
rien lâcher de son pouvoir!
Comment peut-on considérer une justice qui se place au-dessus des lois et agit
comme les plus vils lobbies? Comment un pays, dit démocratique, accepte que sa justice puisse briser des vies à tort et en toute impunité, sans que ceux qui ont failli ne se sentent
responsables et que leur autorité cautionne?
Il vaut mieux poursuivre les écrits et dires de certains, voire les condamner (au pays de la liberté d'expression!), plutôt que se remettre en question et faire son métier.
Quand un pays a peur de sa justice, l'on n'est pas loin de la fin.
Ecoeurant.............
Cette "fameuse" crise a au moins l'avantage de mettre à jour les obsènités de certains et la dérive de notre système, qui a défaut d'être parfait, reste le seul valable à ce jour.
Mais va-t-on en profiter pour corriger ces excès ou les contourner et ne rien changer?
L'indécence de quelques grands dirigeants d'entreprises, les réactions forcées et tardives du pouvoir politique, ne peuvent nous inciter à être optimiste et espérer un changement
venu "d'en haut ".
Il faut absolument que nous soyons vigilants, et maintes actions montrent que les Français le sont (même si les séquestrations ou autres actions violentes sont contestables, mais révélent
une énorme exaspération), car nous devons mettre en place un monde plus juste, où le pouvoir doit être exemplaire, synonyme d'équité et de responsabilité.
L'épisode du maïs
Mosanto nous montre, une fois de plus, le côté irrationnel et démagogique du
principe de précaution.
Si nos ancêtres avaient appliqué ce fameux principe, que de progrès et avancées nous
n'aurions jamais connus.
La science doit seule prévaloir et non les peurs non fondées qui sclérosent l'homme.
La crise nous démontre que s'endetter sans limites et sans couverture avait (bien heureusement) ses limites.
La réponse des "responsables politiques" et des institutions est de .. s'endetter un peu plus!
Nous n'avons, peut-être, pas d'autres choix, à condition que dans des jours meilleurs, les dettes soient remboursées par les emprunteurs et non par les contribuables.
Eclairez moi, est-il possible d'acheter une voiture et de faire payer le crédit par ses enfants ou son voisin?
Dimanche 11 janvier 2009
0
'I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than
standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and
corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers
conquered.'
Thomas
Jefferson 1802 Président des Etats
Unis
"Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées
entières prêtes au combat.
Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie,
les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession,
jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont
conquis"
Mercredi 24 décembre 2008
0
Commentaires