Ce matin, Saddam Hussein a été exécuté; si l'on peut se réjouir qu'il y ait un dictateur de moins dans ce secteur de la planéte (il en reste encore au moins 19 !), cette sentence ne grandit pas le monde et ouvre la porte à bien d'autres exactions.
La peine de mort est un acte barbare qu'aucun libéral ne peut ni cautionner, ni encore moins approuver.
Cristho
Samedi 30 décembre 2006
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Les Essonniens de Juvisy, Egly, Dourdan et autres ont vécus une journée d'enfer ce 11 décembre, une de plus, suite aux mouvements de gréve de la SNCF.
Va-t-on supporter encore cela longtemps, à l'heure où beaucoup se battent pour obtenir ou conserver leur travail et que l'on nous culpabilise afin que nous utilisions les transports en commun ?
Il est temps de donner les moyens d'exister à ceux qui sont les plus fragilisés. Cristho
Arlette LAGUILLER s'affiche actuellement sur des panneaux de 3x4m: méthode pas réellement trotskiste ! De plus, cette campagne coûteuse (environ 1 million d'euros), a été montée par Clear Channel, société Américaine (Texas)....
Lutte Ouvrière aurait-il découvert les vertus du marché ?
Cristho
Comment peut-on faire campagne en étant anti-libéral (ou autre), alors que cette période des élections présidentielles est sensée apporter des propositions positives pour le devenir de notre pays?
De plus, être anti-libéral en France a un côté comique, quand on constate que les deux grands partis qui nous gouvernent en alternance, UMP et PS, ont un point commun, c'est leur centralisme et leur manque de confiance en l'individu; je ne comprends pas comment faire campagne contre un système qui n'existe pas à l'intérieur de nos frontières.
Par contre, nous devrions nous interroger sur le fait que les pays qui ont adopté un fonctionnement de bon sens, alliant sens des responsabilités, justice, sécurité et solidarité, n'ont pas nos problèmes ni la prétention, comme nous français, d'arrêter la terre de tourner, ou plutôt de la faire tourner à notre vitesse (c.à.d trop lentement).
Personne ne veut de notre gouvernance, et les anti-libéraux nous font les boucs émissaires d'un système "à la française" dépassé en nous caricaturant à l'extrême, avec l'aide des médias et de la classe politique actuelle.
Mais, à l'heure d'internet, et avec l'arrivée d'une nouvelle génération qui veut reprendre la Politique à son compte, les Libéraux ont un avenir, les anti-libéraux, auront un passé.
Cristho
Le conseil constitutionnel vient de rappeler à la France qu'elle n'était pas seule au monde, en rejetant les tarifs "régulés" d'EDF/GDF, en lui demandant de respecter la libre concurrence au sein de l'Europe.
Va-t-on commencer à respecter les régles du jeu mondiales, sans imposer les notres, libérales pour vendre à l'étranger, protectionnistes et dirigistes à outrance dans notre pays?
Cristho
Vendredi 1 décembre 2006
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Alain Madelin, candidat malheureux à la Présidentielle de 2002 ne se représentera pas sous bannière UMP aux législatives dans son fief d'Ille-Et-Vilaine. Aujourd'hui en retrait de la vie politique, après avoir pensé un temps briguer le secrétariat général de l'OCDE (l'organisation pour la coopération et le développement économique), il se permet une grande liberté de ton. A propos des propositions de l'UMP :Je n'ai rien vu sur la réforme fiscale, rien sur le code du travail. Tout est basé sur la peur de l'immigration et de la mondialisation. Le mot "croissance" est un fantôme. Il n'y a plus qu'en France qu'on imagine que l'Etat peut produire Bill Gates et YouTube."
Il se souvient d'avoir connu un Nicolas Sarkozy libéral, mais c'était "il ya 20 ans"
Aujourd'hui, Alain Madelin se concentre sur ses investissements financiers et son activité de senior advisor au sein d'une fililale du groupe Triago, Triago-X est spécialisée dans les transactions secondaires de parts de fonds de capital investissement.
Mercredi 29 novembre 2006
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Défenseur inlassable de l'ouverture des marchés, de la réduction des impôts et des dépenses publiques, Friedman a résumé sa position par cette simple phrase : « Personne ne dépense l'argent de quelqu'un d'autre aussi consciencieusement que le sien. »
Sa lutte pour « réduire la taille et l'étendue du gouvernement » constituait une véritable promotion des libertés individuelles et du rôle essentiel de la société civile. Il prônait un gouvernement dont le rôle se limiterait à fixer les règles du jeu et à veiller à leur application.
Milton Friedman affichait également une grande confiance dans la mondialisation pour réduire « les différences entre les pays » et permettre aux plus pauvres d’entre eux de « parvenir à la croissance économique et à la prospérité ».
Il est décédé hier à San Francisco à l'age de 94 ans
Extraits du site Alternative Libérale
Samedi 18 novembre 2006
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